mercredi 7 mars 2012

Les autres éxagèrent toujours

Deux Américains à Paris se régalent d'huîtres. J'adore les Américains d'âge mûr, éduqués, fortunés, qui viennent en couple à Paris : je crois les entendre penser "J'adore paris", et je crois voir défiler en leur âme cinéphile tout ce qu'Hollywood raconte sur la Ville Lumière * (en français dans le texte).
On dit toujours des bêtises sur les autres.
Parfois certains semblent croire à ces bêtises. C'est étrange. Quand j'entends Fillon dire :« les religions devaient réfléchir au maintien de traditions qui n'ont plus grand chose à voir avec l'état aujourd'hui de la science, l'état de la technologie, les problèmes de santé »




Il l'a fait...le premier ministre, l'air de rien, parle comme OSS
117...ce film dit vraiment plus qu'il n'en a l'air

5 commentaires:

Anonyme a dit…

J'ai pas encore lu votre livre ; j'attends qu'il sorte en poche. J'ai découvert votre blog et j'adore.
Annie, lyonnaise.

Anonyme a dit…

vu le nombre de pages, il va falloir une grande poche
(soeurette)

Anonyme a dit…

........toutes les critiques étaient si élogieuses......pour votre livre......les femmes surtout dithyrambiques....admiratives....que je me suis laissée tentée....j'étais pourtant méfiante prudente ...alors voilà ben bien qu'étant une jeune femme passionnée de littérature je suis restée sur ma faim.....il faut bien qu'une femme donne sur ce blog un avis plus nuancé ....sur 600....pages .. 200 pages ont retenue vraiment mon attention ..... mon intérêt....le reste je me suis ennuyée.. tout me semblait un assemblage étrange .. fait de lieux communs.....mais voilà....Gallimard a su mener une propagande efficace ..stratégie efficace..vous avez cédé , vous vous êtes soumis aux désidératats médiatiques ..il faut bien gagner sa vie c'est vrai ....à croire l'attitude des médias on aurait pu croire que le Goncourt avait trouvé la solutions au mal être de l'humanité .... aie aie aie ... c'est vrai j'aime les écrivains pudiques discrets et non égocentriques , quel besoin de reconnaissance ........tant pis pour moi .......ne m'en veuillez pas il n'y a aucune agressivité stupide imbécile dans mon propos je n'ai pas aimé votre livre si ce n'est 200 pages ou certaines images étaient superbes originales bien que je n'ai rein appris que je connaisse déjà le reste bah..moi j'aurai bien donné le prix à un livre "la moitié du ciel " de Nicolas Kristof et Cheryl Wudunn.....bien cordialement néanmoins
Alexandra

lilasvb a dit…

je viens de decouvrir votre blog, j aime beaucoup

Anonyme a dit…

c'est vrai que ce sont des lieux communs, au sens où personne n'y échappe et ou chacun les parcoure à sa façon. Ils sont communs dans l'histoire officielle, communs par leur banalité, celle de la guerre, de la colonisation, mais aussi quand on marche au coté du narrateur dans les artères qui vont du centre de nos villes aux périphéries.Ce livre donne beaucoup à penser sur ces lieux communs sans lesquels il n'y a pas de société et où l'on trouve l'écume de ce qui fait société.
j'ai été ébloui par les dernières pages, la partie de pêche sur la Saône, ces vieux briscards qui livrent leur vérité dans un dernier regard sur ce qu'ils furent, sur ce qui les a animés, la colère et l'envie de bouger.
Comme les derniers mots de "L'éducation sentimentale" :
"-C'est là ce que nous avons eu de "meilleur! dit Frédéric.
"-oui, peut-être bien ? C'est ce que "nous avons eu de meilleur! dit "Deslauriers.