dimanche 24 février 2013

Munch 1, Proust 0

Ben oui, parce que parfois le raffinement, la littérature, le verbe, tous ces beaux trucs si joliment architecturés, si délicatement texturés, et bien ça n'est pas à la hauteur. Un beau cri bien en vrac exprime mieux l'état des choses. Hélas. D'un autre côté, ce n'est pas trop difficile à mettre en œuvre. Mais après ? Et bien rien n'a changé, mais ça soulage.

2 commentaires:

TB.Ruiz a dit…

Je dirais même plus " ça Soulages " si je puis me permettre

Anonyme a dit…

le cri soulage, il projette dans l'air des particules de soi, que nul ne peut attraper, et c'est ça qui soulage...